Législatives : ces stars de la politique décapitées

Jeunes ou anciens ministres, stars montantes espérant le devenir, piliers des matinales, fidèles porte-parole… Pour eux, c’est terminé. Si le premier tour a été ravageur pour beaucoup d’élus socialistes sortants, le deuxième l’aura été pour bon nombre de cadres et de ténors, tous partis confondus. La faute à la vague « En marche ! » qui les aura emportés sur son passage.

Jusque-là, ces personnalités avaient l’habitude d’être élues dans un fauteuil, gardant leur siège du Palais-Bourbon avec facilité et parfois dès le premier tour. Dimanche dernier, ils ont reçu un avertissement. Pour ce second tour, ces ténors ont mordu la poussière. Que feront-ils désormais ? C’est la grande question que se posent ces « décapités ». Certains ont su garder leur poste de conseiller départemental, d’autres leur mairie, mais quelques-uns n’ont plus aucun mandat. Un brutal retour à la réalité.

Florian Philippot

459. C’était le nombre de voix d’avance qu’avait le frontiste au soir du premier tour face à Christophe Arend de La République en marche. Insuffisant pour pouvoir l’emporter au deuxième tour. Le vice-président du Front national (43 %) n’entre donc pas à l’Assemblée nationale, lourdement défait par son concurrent (57 %). À qui la faute ? Certes, la vague En marche ! a compliqué le chemin de

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